La commune de Bimont Envoyer

Informations Générales

Blason de la commune de Bimont
Blason Communal

Maire :

Maurice WIDEHEM
WIDEHEN Maurice

Secrétaire :

BOULOGNE Christiane

Adresse :

9 rue de la mairie
62650 BIMONT

Horaires d'ouverture :

- lundi et jeudi de 17h à 19h

Permanence Maire :

- lundi et jeudi de 18h à 19h

Contact :

03-21-81-95-38

 

Le Conseil Municipal

Mandature 2014-2020 :

 

WIDEHEN Maurice, Maire – SERGENT Didier, 1er Adjoint – CHIVET Jacques, 2ème Adjoint – BACHIMONT Eric – WASSELIN Bertrand – LOTH Jean-Claude – MERLIN Jean-Marie – SOUDAIN Jacques – SOUDAIN Gaël – POULAIN Jean-Marc – BEAUMONT Sabine

Historique

Le nom du village au cours des années :

1179 - Dorhimont, Titres du chapitre de Thérouanne.
1181 ~ 1185 - Drouhimunt, Ibidem.
1240 - Bimonte ? Harbaville.
1422 - Bieumont, Titres du chap. de Thérouanne.
1587 - Bugnimont, Ortelius, loc. cit..
1608 - Bugnimont, Quadrum, loc. cit..
1634 - Bimont, Th. géographique.
1650 - Bimont, Jansson, loc. cit..

Un petit tour dans l'histoire :

177 habitants
681 ha - Alt. 97 M

Petite commune paisible, Bimont est assurément l'un des villages les plus accidentés du canton. Il se compose du centre situé dans la vallée, de deux hameaux (Remortier, Maninghem au Val) et de nombreuses fermes isolées sur les hauteurs. C'est là que la Bimoise prend sa source. Cette rivière se jetant dans la Course est souvent à sec mais dès que l'eau coule elle provoque de nombreuses surprises.

La parcelle désignée au cadastre « sous le gibet » située près d'une petite motte à Remortier pourrait laisser entrevoir l'existence d'un château féodal. La Seigneurie appartenait au XVIIIème à Catherine Elisabeth Claudine d'Urre épouse de François Alexandre Jean Baptiste d'Artois. Elle habita la ferme seigneuriale située au centre du village.

Les nombreuses fermes isolées ont chacune leur histoire que décrit de façon admirable Albert Leroy dans son livre « les Fermes du Pays de Montreuil » : Ferme de Maninghem au Val – La Campagnette - le Plouy - la Ramonière - la Folle Emprise.

Au dire de certains le Courtil à l' aumône était une parcelle dont la production était offerte aux indigents.

La tradition des "croisettes" (dépôt de petites croix devant les calvaires ou chapelle) laisse présumer l'existence d'un quatrième calvaire à Bimont. D'après l'Abbé Vilain, celui-ci aurait pu être transféré ailleurs afin qu'il voit l'église. L'un d'eux fut planté en 1956 en reconnaissance du fait que la guerre 39 - 45 épargna Bimont. En effet de nombreux bombardements eurent lieu afin d'essayer de détruire la rampe de lancement situé entre Clenleu et Bimont.

Le monument aux morts se présente sous la forme d'une plaque dans l'église. De nombreux projets furent à l'étude pour la construction d'un autre à l'extérieur, mais aucun n'a débouché faute de crédits nécessaires.

On garde un souvenir de l'Abbé Delattre curé de Clenleu et Bimont qui connaissait six langues et se rendit à la Cour d'Angleterre. Au moment de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, il fut l'un des rares à opter pour l'Etat.

La Ducasse se déroulait le Dimanche le plus près du 14 Juillet, ce qui permettait dans la mesure où le chapiteau était encore monté de danser le soir du 14 après la bistouille traditionnelle servie à tour de rôle par les trois cafés de Bimont. Aujourd'hui la Ducasse est transférée au 1er Dimanche d'Août (ou 5ème dimanche de Juillet) et se déroule au dernier café existant.

Bien que le sol y soit rude et peu compétitif par rapport à d’autres régions, Bimont apparaît comme un village à vocation agricole où les exploitants sont assez jeunes.

Le Tourisme pourrait s'y développer car les chemins qui "dégringolent" en lacets ne manquent pas et sont un enchantement pour les yeux.

 

Plan de Bimont